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Assistant 1 AKONKWA NFIZI Emmanuel
Domaine de Sciences de l'Homme et de la Société
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Adresse
Ibanda, Bukavu, DR Congo
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Tel
+243973434313
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Email
emmanuel.nfizi@uob.ac.cd
Assistant 1 AKONKWA NFIZI Emmanuel
Specialisation: Sociologie des conflits et Sociologie de l'éducation
Emmanuel NFIZI AKONKWA est chercheur à la filière de Sociologie et finaliste du Master complémentaire dans le même domaine à l’Université Officielle de Bukavu. Il conjugue recherche académique et action de terrain pour nourrir sa réflexion sur les dynamiques sociales post-conflit. Passionné par la sociologie des conflits, il analyse les processus de régulation, de violence et de reconstruction dans les espaces fragilisés. Parallèlement, il explore la sociologie de l’éducation, s’intéressant aux inégalités d’accès à l'éducation, aux pratiques pédagogiques et aux enjeux de citoyenneté dans les contextes post-crise. En croisant rigueur analytique et engagement local, il vise à co-construire des savoirs utiles aux acteurs de la société civile et aux décideurs, contribuant ainsi à la transformation sociale en République démocratique du Congo.
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Cliquer sur + pour lire la publicationCette étude porte sur les actions entreprises par la société civile entant qu’alternatives à la justice transitionnelle dans le but de construire/reconstruire ou constituer /reconstituer la mémoire collective du passé violent. Il ne s’agit pas d’une simple description des faits et gestes de la société civile dans cette direction mais d’une analyse de ces actions et leur influence possible sur la cohésion sociale au Sud-Kivu. Le Sud-Kivu, l’une des provinces de l’Est de la RD Congo en proie aux violences armées depuis trois décennies, voit émerger en même des organisations de la société civile s’inscrivant dans la logique de la promotion de la paix et de la cohésion sociale. C’est à la suite d'un quasi-abandon de responsabilité par l’Etat que la société civile intervient dans les questions mémorielles sous une forme de substitution à la CVR(Loi n°/04/018 du 30 juillet 2004 portant organisation, attributions et fonctionnement de la Commission Vérité et Réconciliation, 2004) d’après notre entendement mais que l’absence de conjonction, d’articulation et de coordination des actions peut aussi représenter le risque de l’enracinement et de la reproduction des conflits violents (au regard de la diversité de la société civile et des mobiles qui sous-tendent l’engagement dans le travail de mémoire). Les mécanismes de Justice transitionnelle sont promus pour faire face aux fractures sociales créées par des décennies de conflits mais seuls ne semblent pas suffisants pour rétablir la cohésion sociale car dans la manière de les appliquer il y a risque de cristalliser davantage la méfiance entre communautés. Le recours à une approche complémentaire et plus sociologique devient nécessaire, celle de la réconciliation post-conflit avec ses postulats (Licata et al.)
Objectifs généraux:
- Comprendre l’activisme de la société civile sur les questions de mémoire de conflit au Sud-Kivu
- Comprendre l’influence de l’activisme de la société civile dans les questions mémorielles sur la cohésion entre communautés (cohésion sociale) au Sud-Kivu.
Grace à la recherche qualitative (archives, entretiens, récits de vie et FGD), le terrain permettra finalement de comprendre dans quelle mesure l'implication de la société civile dans les questions mémorielles influence la cohésion sociale au Sud-Kivu.
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