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Professeur Associé Matthieu MUKENGERE NTAKALALWA
Domaine de Sciences Juridiques, Politiques et Administratives
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Adresse
15 A Avenue Vamaro, Quartier Ndendere
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Tel
0998901314
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Email
mukengerentakalalwa@uob.ac.cd
Professeur Associé Matthieu MUKENGERE NTAKALALWA
Specialisation: Gouvernance environnementale et Bonne gouvernance
Matthieu Mukengere Ntakalalwa, éminent universitaire et praticien dans les domaines des Relations internationales, des politiques publiques et de la gouvernance environnementale, avec un accent particulier sur la République Démocratique du Congo (RDC). C’est une figure marquante dont les travaux contribuent, de manière significative, à la compréhension des dynamiques complexes de la République Démocratique du Congo, en particulier à l'intersection des relations internationales, de la politique environnementale et du droit constitutionnel. La carrière du Professeur Matthieu Mukengere Ntakalalwa couvre des rôles significatifs dans le monde universitaire, le gouvernement et l'administration de la recherche. Ses publications exhaustives, notamment des ouvrages fondamentaux sur le rôle de la RDC dans la lutte contre le changement climatique, la gestion durable des écosystèmes forestiers et des analyses critiques de la réforme constitutionnelle, soulignent son engagement à aborder les défis nationaux et régionaux complexes. Ainsi, ses travaux mettent constamment en lumière l'interaction entre les cadres internationaux, la politique intérieure et la participation citoyenne, le positionnant comme une voix clé dans le discours congolais et africain contemporain. Par ses publications, notamment sur le changement climatique, la gestion durable des écosystèmes forestiers et la réforme constitutionnelle, il plaide activement pour des orientations politiques spécifiques. Son appel à une compensation financière pour le rôle environnemental de la RDC et sa position critique sur les révisions constitutionnelles opportunistes visent à éclairer les débats politiques et à sensibiliser le public aux enjeux nationaux cruciaux. Docteur en Relations internationales à l'Université de Kinshasa (2022), sa thèse a porté sur « La RDC dans l’espace COMIFAC. Une contribution à la gestion durable des écosystèmes forestiers ». Avant son doctorat, son travail « La République démocratique du Congo et le défi planétaire du réchauffement climatique » a été élaboré dans le cadre de son Diplôme d'études approfondies (DEA) en Relations internationales, soutenu en mai 2019 à l'Université de Kinshasa. Cette recherche fondamentale démontre une spécialisation précoce et approfondie sur les questions de politique environnementale dans le contexte des relations internationales. Ce parcours académique, marqué par une recherche soutenue et l'obtention des plus hauts diplômes, établit son autorité et sa capacité à apporter des contributions substantielles à la connaissance dans son domaine.
- Rôles académiques et administratifs clés
Matthieu Mukengere Ntakalalwa occupe plusieurs postes influents au sein des communautés académiques et de recherche, principalement en République Démocratique du Congo. Il est Professeur permanent au département des Relations Internationales de l'Université Officielle de Bukavu (UOB). Son engagement dans l'enseignement s'étend également aux Université de Goma et de Kalemie, où il est Professeur invité. Ces rôles soulignent son dévouement à la transmission du savoir et à la formation des futures générations de spécialistes en Relations internationales dans la région des Grands Lacs. En parallèle à ses activités d'enseignement, il assume des responsabilités administratives significatives. Il est Directeur-Adjoint chargé de l'administration et des finances au Centre d'Etudes et de Recherche Ngazi Afrika (CERNAf). Cette fonction implique une participation active à la définition de l'orientation stratégique et à l'optimisation de l'efficacité opérationnelle d'une institution de recherche. Il est également membre de la commission « Assurance Qualité, gouvernance et éthique» de la Conférence Régionale des Recteurs (C2R) de l'Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) et Chercheur Associé à African Studies Centre Leiden (ASCL).
- Affiliations gouvernementales
Au-delà du monde universitaire, Matthieu Mukengere Ntakalalwa occupe également un poste au sein du gouvernement congolais. Ancien Attaché au Bureau de la Coopération internationale, il est actuellement Chef de Bureau Contentieux au Ministère du portefeuille.
Lire ses publications
Cliquer sur + pour lire la publicationRésumé : Le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument". C'est autour de cette allégation philosophique de Montesquieu que gravite le présent article. En effet, il s'observe depuis un temps, en République Démocratique du Congo, un accrochage des politiques à la question de révision constitutionnelle ou d'un éventuel changement de la constitution. Ce débat a suscité l'ensemble d'un bon nombre d'acteurs, confirmant d'un côté et infirmant d'un autre, l'opportunité de cette initiative. D'aucuns estiment qu'il n'est pas du droit au président de la République d'initier ce projet dans la plus grande crainte de le voir se maintenir aussi longtemps au pouvoir. L'autre camp déboute pour des raisons d'ordre politique assimilées à l'intérêt général de la Nation. En nous basant sur les éléments substantiels des protagonistes, il s'est révélé favorable d'agencer quelques lignes puisées de la loi et de la doctrine pour cerner tout d'abord un distinguo entre la révision et le changement de la constitution pour le seul intérêt dû à la tournure que prend ce débat jour après jour, ensuite, présenter le fondement de la révision constitutionnelle et enfin, analyser la question centrée sur la nécessité de réviser, d'où une implication purement citoyenne. Mots-clés : révision constitutionnelle - opportunisme - participation citoyenne.
La République démocratique du Congo joue un rôle capital dans la lutte contre le réchauffement climatique par son potentiel forestier et la position stratégique qu'elle occupe ; en plus, elle abrite un réseau hydrographique important avec 50% de l'eau douce du continent dont le fleuve Congo, une partie de la source du fleuve Nil à partir du lac Edouard et d'importants lacs. La RDC a ainsi besoin d'argent ou une contrepartie financière afin de protéger sa biodiversité face au phénomène du réchauffement climatique.
Les problèmes d’intégration économique sont légion à travers le monde.
Les différentes régions du monde sont toujours à la quête permanente de solutions ad hoc par la création d’Organisations d’intégration économiques et autres Accords Economiques Régionaux « AER ».
L’Europe évolue et serait déjà à la phase de l’union économique et monétaire, l’avant dernière étape selon le hongrois Béla Balassa.
En Asie, par contre, il n’y a pas émergence d’une Organisation d’intégration économique suite à un nationalisme exacerbé et des rivalités multiséculaires entre des Etats qui ont été de grands empires dans le passé (Japon et Chine, Vietnam).
Résumé :
La prise de conscience de la nécessité d’une gestion durable des écosystèmes forestiers du bassin du Congo s'est nettement accélérée avec le Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992. L’Afrique centrale abrite les écosystèmes forestiers du bassin du Congo, le plus grand massif forestier tropical du monde après l’Amazonie. Avec environ 227 millions d'hectares, la couverture de ces écosystèmes représente 26 % des forêts tropicales humides restant au monde et 70% du couvert forestier d’Afrique. Le bassin du Congo étant en voie de devenir le premier poumon de la planète, l’Amazonie n’assurant plus son rôle de séquestration du carbone et d’atténuation du gaz à effet de serre « GES » suite à la déforestation. Ce bassin est estimé à une capacité de réserve de pollution mondiale de trois (3) ans. La RDC possède la flore la plus riche du continent, avec plus de 11.000 espèces de plantes supérieures dont 3.200 espèces endémiques (29%). Des 30 centres d'endémisme végétal identifiés en Afrique, 12 sont situés partiellement ou entièrement en RDC ; 8 coïncident avec des parcs nationaux. Cette diversité est liée à la grande diversité des conditions climatiques et des formations végétales, mais elle est inégalement répartie : les zones les plus riches sont celles qui bordent le Rift Albertin à l’Est, tandis que la Cuvette centrale serait plus pauvre. La RDC, membre de la Commission des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC), devra donc contribuer à la gestion durable de l’écosystème forestier telle que prévues par des textes légaux de cette Organisation Internationale. Cela ne devra pas, toutefois, l’épargner de répondre aux besoins internes des populations qui dépendent exclusivement de l’exploitation des forêts.
Mots-clés : contribution, gestion durable, développement durable, pauvreté, population locale.
SYLLABUS DES COURS
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